Besoin d’aide?
As-tu identifié ce qui n’allait pas?
Nous t’incitons à utiliser une des ressources se trouvant à la section Contact. On y décrit chacune des ressources pour t’aider à trouver celle qui convient à ce que tu vis. Si tu n’es pas certain(e) de quelle est la meilleure ressource pour toi, téléphone à Info sociale (811) ou au 211, qui peut être une bonne alternative. L’important, c’est que tu inities une première action pour prendre soin de ce qui ne va pas.
Nous t’invitons également à explorer les pistes de solutions données à la section Et moi, comment ça va? – Indicateurs. Tu trouveras des symptômes fréquemment vécus lors de périodes difficiles et des suggestions pour maintenir ou améliorer ta santé psychologique.
Parfois, il est difficile d’identifier ce qui ne va pas. On ressent un état général de mal-être sans trop savoir pourquoi. C’est pour cela qu’on a créé la section Et moi, comment ça va? en fonction d’indicateurs concrets et clairs. Cela peut être un bon point de départ pour mettre en mots ce qui ne va pas et décider de la direction à prendre pour le bien de ta santé psychologique. Saches que si tu décides de demander de l’aide à un professionnel, il est aussi formé pour t’aider à démêler tes pensées et tes émotions.
Surtout, ne reste pas seul avec ce sentiment désagréable et parles-en avec quelqu’un en qui tu as confiance. Un regard extérieur et objectif peut parfois être très aidant pour mettre de l’ordre dans ses idées!
Tu hésites à demander de l’aide?

C’est normal. C’est difficile pour plusieurs personnes. Pourtant, personne n’a regretté de l’avoir fait.
Pourquoi hésites-tu?
C’est fort possible. Mais cela risque d’être plus long et plus difficile. Pourquoi t’infliger ça? Beaucoup ont l’impression que de ne pas pouvoir régler ses problèmes seuls, c’est être faible. Au contraire, cela demande beaucoup de courage pour initier une démarche dans le but d’obtenir de l’aide et effectuer des changements dans sa vie!
Il y a énormément de facteurs qui influencent le résultat d’une demande d’aide. L’approche de l’intervenant, le nombre de rencontres, la disponibilité à recevoir de l’aide… pour que ça fonctionne bien, il faut persévérer au-delà de deux à trois rencontres, nommer ses préoccupations face à la démarche et se montrer le plus honnête possible. Il arrive que malgré cela, ça ne fonctionne pas. La relation d’aide est avant tout une RELATION. C’est donc possible que ça ne fonctionne pas avec un intervenant et que ça fonctionne avec un autre. Donc, n’hésite pas à essayer à nouveau!
De plus en plus, les gens reconnaissent que rencontrer un psychologue, un travailleur social ou tout autre intervenant est une chose saine et courante. Certains ont pourtant encore la crainte de porter l’étiquette de fou ou de malade mental. Pourtant, au même titre que nous avons besoin de voir un médecin quand notre santé physique fait défaut, notre santé psychologique a parfois besoin d’un coup de pouce. Hésiterais-tu à voir un médecin si tu avais le bras cassé?
En fait, il n’est jamais trop tôt pour demander de l’aide. Surtout que c’est connu, plus un problème est pris d’avance, plus il risque de se régler facilement et rapidement. As-tu déjà fait l’exercice de t’imaginer avoir une discussion avec un(e) ami(e) qui ne va pas bien et qui répond cela? Tu l’encouragerais probablement à demander de l’aide, vrai ? Pourquoi ne pas faire pareil pour toi-même?
Tu ne perds pourtant rien à l’essayer. Une chose est certaine, ça ne risque pas d’empirer ta situation. Certains pensent qu’ils vont aller perdre leur temps à parler pour parler. En fait, il ne faut pas sous-estimer le pouvoir d’une écoute sincère et sans jugement. De plus, les intervenants (psychologue, t.s., éducateurs spécialisés, conseillers d’orientation, etc.) sont formés de façon à t’aider à te fixer et à atteindre des objectifs de changement qui te conviennent.
Effectivement, il y a beaucoup de ressources! Certaines sont gratuites, d’autres sont payantes et/ou couvertes par les assurances. Pour t’aider à démêler tout ca, il y a la section Contact – ressources d’aide.
