
Pour toute question concernant ma santé psychologique, je peux téléphoner à Info-Social (8-1-1) ou consulter en ligne le service 211 pour une liste des ressources communautaires des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.
Pour mieux évaluer mon besoin, je consulte la liste de questions ici-bas. ↓
La colère, au même titre que la tristesse, est une émotion normale à ressentir quand on vit des difficultés.
À ce propos, il y a deux options : essayer de réagir moins fort (pour moi ou pour ménager les autres) ou prendre le problème de front.
Pistes de solution :
- Reconnaître ce qui me met en colère.
- Parler de ce que je vis : il ne faut jamais sous-estimer l’effet positif de parler.
- Faire un plan de match pour m’occuper de ce qui me préoccupe.
- Prévoir des moments pour me défouler (en toute sécurité!) … ou relaxer.
Pour plus de pistes de solutions parce que je sens que mon humeur est déréglée, je peux consulter la section Et moi, comment ça va? – Indicateurs – Humeur.
Des ressources pour m’aider :
- AutonHommie, ressource pour hommes : pour avoir un endroit où m’exprimer et être entendu. À deux (ou en groupe) les solutions viennent plus facilement.
- Le GAPI : si je suis rendu à passer mes nerfs sur des objets, des animaux, des gens … ils pourront m’aider à reprendre le contrôle sans me faire la morale.
- Mon médecin ou la clinique sans rendez-vous de mon quartier. Certaines émotions, comme l’irritabilité, peuvent être associées à une condition médicale telle la dépression.
Si je suis rendu à penser au suicide, c’est un signal d’alarme à entendre.
Il se peut que j’y pense depuis peu, ou depuis longtemps.
Tout comme il se peut que je me raisonne en me disant que je ne ferais jamais ça, que c’est juste une idée comme ça, que je sais que ce n’est pas la bonne chose à faire.
Il se peut aussi que je me dise que je ne sais vraiment plus quoi faire d’autre, que je n’arrêterai jamais d’avoir mal, que je suis épuisé et que personne ne peut m’aider.
Dans TOUS LES CAS, il ne faut pas rester seul avec cela.
Avec mes proches, un médecin ou un intervenant :
Centres de prévention du suicide, partout au Québec
1-866-APPELLE
1-866-277-3553
Pourquoi ne pas rester seul avec son désespoir?
Quand ça ne va pas et qu’on pense au suicide, on vit un certain degré de désespoir. Les choses nous paraissent lourdes, on a probablement vécu un ou des échecs, on pense qu’on en vivra d’autres et on n’a pas confiance en nos capacités pour s’en sortir. Si l’on reste dans cet état, le désespoir risque de grandir jusqu’à prendre toute la place. C’est alors que c’est le plus important de demander de l’aide. Car le désespoir embrouille notre perception du monde et des gens qui nous entourent. Ce n’est pas qu’il n’y a plus de solutions, c’est qu’on ne VOIT PLUS les solutions. Ça prend alors quelqu’un d’autre pour nous aider à retrouver cette vue, celle qu’on a oubliée, qu’on a déjà eue.
Les difficultés de concentration peuvent être liées à des facteurs externes (environnement et outils de travail) ou des facteurs internes (activités mentales).
Suis-je en mesure d’identifier ce qui cause mes difficultés de concentration?
C’est la première étape, puisque les pistes de solutions seront différentes d’une cause à l’autre. Sur certaines, j’aurai du contrôle, sur d’autres, moins.
Pistes de réflexion :
- Est-ce que mon environnement de travail est adéquat? Bruit, aménagement, température, lumière, distractions, etc.
- Est-ce que je vis du stress?
- Est-il arrivé un événement difficile récemment? Rupture, perte d’emploi, problèmes de couple, difficultés avec les enfants, etc.
- Est-ce que je suis quelqu’un d’hyperactif ou ayant ce problème de concentration depuis mon enfance? C’est peut-être dû à une condition médicale.
Si je n’arrive pas à cerner ce qui m’amène à être distrait aussi régulièrement, j’utilise les ressources proposées ici-bas. ↓
- AutonHommie, ressource pour hommes : si je vis une période difficile, je peux rencontrer un intervenant en individuel ou échanger en groupe, avec des gars qui vivent la même chose que moi.
- Mon médecin ou la clinique sans rendez-vous de mon quartier : si je pense que ça peut être dû à une condition médicale.
- Le 211 : si je sais ce qui m’amène à être distrait à ce point. Il s’agit d’un bottin de ressources communautaires qui me guide en fonction du problème que je vis.
- Info-sociale (8-1-1) : si je ne sais pas à quelle porte cogner, ils pourront évaluer mon besoin et me diriger.
C’est un constat qui peut être dur à faire. Surtout si ça dure depuis longtemps.
C’est peut-être arrivé parce que tu as honte, que tu ne te sens plus à la hauteur, comme un fardeau ou juste parce que tu as moins d’entrain. Ou tu ne sais peut-être même pas pourquoi, mais tu le constates, depuis un certain temps, tu t’isoles ou tu cherches des excuses pour être seul.
Si dans certaines occasions, un moment de solitude peut avoir du bon, lorsque ça ne va pas, on a besoin de pouvoir compter sur l’aide de notre entourage pour :
- Trouver des solutions;
- Recevoir du soutien moral;
- Prendre du recul;
- Avoir du plaisir, prendre un break de ce qui est difficile.
C’est difficile d’aller vers les autres, de faire les premiers pas ou d’admettre certaines fautes?
Ce que je dois savoir :
Mes perceptions peuvent être fausses :
C’est un fait, une possibilité à garder en tête quand je pense à mes relations avec les autres. Ce n’est pas parce que je me considère un fardeau (ou tout autre image négative de moi) pour mes proches que je le suis. Vérifier est la meilleure façon d’avoir l’heure juste.
Mes perceptions peuvent être vraies :
On peut avoir la confirmation que nos comportements sont dérangeants ou décevants. C’est dur à encaisser, mais ça ne signifie pas NÉCESSAIREMENT qu’on se fait rejeter. Les autres peuvent nous aimer et nous aider malgré les difficultés.
C’est aussi un fait, une tension peut s’établir tout comme un détachement peut se faire avec une personne. Je dois être prêt à l’affronter et à investir dans d’autres relations.
Des ressources pour m’aider :
- Info-sociale (8-1-1) : peut m’aider à m’orienter si je ne sais pas où demander de l’aide.
- Mon médecin : peut m’aider à savoir si une condition médicale explique mon manque d’entrain (perte d’intérêt).
Tu n’as pas de médecin? - Drogue : Aide et référence et Jeu : Aide et référence : peut m’aider à aborder des sujets sensibles avec mon entourage.
